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lundi 18 novembre 2019

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Colloque Jean Nicollet et les explorateurs de l'Amérique du Nord, Samedi 2 novembre 2019 à l'Université Laval, Québec

Exposition Louis Hébert et Marie Rollet présentée à la Faculté de pharmacie de l'Université de Lille, jusqu'à l'automne 2019

memoires vives

La chapelle Saint-Michel des ursulines de Tours
Un lieu de mémoire franco-québécois

 

par Gilles Durand
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Chapelle Saint-Michel à Tours 2008
Crédit et auteur :
Martin Fournier

La chapelle Saint-Michel des ursulines de Tours est un lieu de mémoire hautement symbolique des relations qui existent entre le Québec et la France depuis près de quatre siècles. C’est en effet le lieu où Marie Guyard de l’Incarnation prononce ses voeux avant de s’embarquer pour la Nouvelle-France.

 

L’ensemble patrimonial des ursulines de Tours

La chapelle Saint-Michel des ursulines fait partie d’un ensemble patrimonial de trois bâtiments, les deux autres étant la Petite Bourdaisière, qui abrite le Centre Marie de l’Incarnation, et le petit ermitage Saint-Joseph – reconstruction à l’identique d’un édifice démoli en 1948. La chapelle a été construite en 1628. Depuis plusieurs années, un groupe de Tourangeaux – ces derniers sont regroupés aujourd’hui dans l’Association Touraine-Canada – et de Canadiens s’activent à la remettre en bon état. L’importance du bâtiment a été soulignée en 2008 par la restauration et le dévoilement de tableaux qui lèvent le voile sur l’environnement dans lequel ont vécu Marie Guyard et les ursulines aux 17e et 18e siècles.

 

La figure de Marie Guyard de l’Incarnation

Marie Guyard de l’Incarnation constitue pour les Québécois une figure de premier plan. Quelques années après son entrée dans la communauté des ursulines de Tours, elle quitte pour la Nouvelle-France, soit en mai 1639. De ce côté-ci de l’Atlantique, elle fonde la communauté des ursulines de Québec et s’investit dans l’implantation d’un monastère. Celui-ci, première école pour jeunes filles amérindiennes et françaises, contribue à la renommée de Québec et à son classement comme ville du patrimoine mondial.

 

L’héritage laissé par Marie Guyard à Tours : un patrimoine à redécouvrir

Marie Guyard de l’Incarnation et les bâtiments et places qui sont associés à sa mémoire, sont de plus en plus connus depuis quelques années, non seulement au Québec mais aussi en France. Une telle notoriété n’est pas étrangère aux efforts déployés par Françoise Deroy-Pineau et par les collaborateurs et collaboratrices qui l’assistent. Socio-historienne et biographe, Françoise Deroy-Pineau a pris la plume à plusieurs reprises pour dévoiler les côtés parfois ignorés d’une des premières fondatrices de l’Amérique française. L’auteure vient de déposer récemment dans l’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française un article sur le grand intérêt des lieux de mémoire qui lui sont associés à Tours.

 

Pour nous en convaincre, elle nous convie à une visite accompagnée d’un guide qualifié, organisée par l’Office du tourisme et la Direction du patrimoine de la Ville de Tours – prendre note qu’il faut s’inscrire à l’avance.

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